Tableau périodique des nutriments des cultures
Découvrez les 17 éléments nutritifs essentiels des plantes et leur rôle dans la santé végétale. Toutes les cultures doivent disposer d’un apport suffisant de chacun de ces 17 nutriments pour obtenir des rendements optimaux. Conformément à la loi du minimum, si un ou plusieurs nutriments viennent à manquer dans le sol, les rendements agricoles seront réduits, même si d’autres éléments sont présents en quantité suffisante. Les rendements peuvent être limités par l’élément dont l’apport est le plus faible. Il est donc important de bien comprendre quels sont les nutriments clés nécessaires pour permettre à votre culture de prospérer.
Cliquez sur les nutriments essentiels pour plus d’informations
- MACRONUTRIMENTS
- Nutriments secondaires
- MICRONUTRIMENTS
- Éléments non fertilisants
VITE
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CARENCE
VITE
N AZOTE
L’azote (N) est essentiel à la croissance des plantes et fait partie de chaque cellule vivante. Il joue de nombreux rôles dans les végétaux et est indispensable à la synthèse de la chlorophylle. Les plantes absorbent la majeure partie de leur azote sous forme d’ion ammonium (NH4⁺) ou nitrate (NO3⁻). Une absorption directe de l’urée peut également avoir lieu par les feuilles, et de petites quantités d’azote proviennent de matières telles que les acides aminés solubles dans l’eau.4+) or nitrate (NO3–) ion. Some direct absorption of urea can occur through the leaves, and small amounts of N are obtained from materials such as water-soluble amino acids.

APPROFONDISSEZ
L’azote entoure toutes les plantes dans notre atmosphère. En fait, chaque acre de la surface terrestre est recouvert de milliers de livres de ce nutriment essentiel, mais comme l’azote gazeux atmosphérique se présente sous forme de molécules d’azote inerte (N₂), cet azote n’est pas directement disponible pour les plantes qui en ont besoin pour croître, se développer et se reproduire. Malgré son statut d’un des éléments les plus abondants sur Terre, une carence en azote est probablement le problème nutritionnel le plus courant affectant les plantes dans le monde entier.2) molecules, this nitrogen isn’t directly available to the plants that need it to grow, develop and reproduce. Despite its identity as one of the most abundant elements on Earth, deficient nitrogen is probably the most common nutritional problem affecting plants worldwide.
Les plantes en bonne santé contiennent souvent 3 à 4 % d’azote dans leurs tissus aériens. Ce sont des concentrations bien plus élevées que celles de tout autre nutriment, à l’exception du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène — nutriments qui ne concernent généralement pas la gestion de la fertilité des sols. L’azote est un composant majeur de nombreux composés structuraux, génétiques et métaboliques des cellules végétales. C’est un élément clé de la chlorophylle, le composé grâce auquel les plantes utilisent l’énergie solaire pour produire des sucres à partir de l’eau et du dioxyde de carbone, autrement dit la photosynthèse.
L’azote est également un composant majeur des acides aminés, les briques de base des protéines. Certaines protéines jouent un rôle structurel dans les cellules végétales, tandis que d’autres agissent comme enzymes, rendant possibles de nombreuses réactions biochimiques à la base de la vie. L’azote entre aussi dans la composition des composés de transfert d’énergie, tels que l’ATP (adénosine triphosphate), qui permet aux cellules de conserver et d’utiliser l’énergie libérée lors du métabolisme. Enfin, l’azote est un composant essentiel des acides nucléiques comme l’ADN, le matériel génétique qui permet aux cellules (et finalement aux plantes entières) de croître et de se reproduire. À l’exception de la photosynthèse, l’azote joue les mêmes rôles chez les animaux également. Sans azote, il n’y aurait pas de vie telle que nous la connaissons.
Un apport adéquat en azote se traduit par une couleur vert foncé des feuilles, due à la forte concentration de chlorophylle. Une carence en azote provoque une chlorose (jaunissement) des feuilles, liée au déclin de la chlorophylle. Ce jaunissement commence d’abord sur les feuilles les plus âgées, puis s’étend aux plus jeunes au fur et à mesure que la carence s’aggrave. Une croissance ralentie et des plantes rabougries sont également des signes de carence en azote. Les céréales et autres plantes de type graminée tallent moins lorsque l’azote est en quantité insuffisante.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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P PHOSPHORE
L’un des trois nutriments primaires, le phosphore (P) est essentiel à la croissance des plantes, et une plante doit y avoir accès pour accomplir son cycle de production normal. Les plantes absorbent le P du sol sous forme d’orthophosphates primaires et secondaires (H₂PO₄⁻ et HPO₄²⁻).2PO4– and HPO42-).

APPROFONDISSEZ
Le phosphore est un composant vital de l’adénosine triphosphate (ATP), « l’unité énergétique » des plantes. L’ATP se forme au cours de la photosynthèse, contient du P dans sa structure et intervient depuis le début de la croissance des plantules jusqu’à la formation des grains et la maturité.
La santé générale et la vigueur de toutes les plantes nécessitent du P. Certains facteurs de croissance spécifiques liés au phosphore comprennent : la stimulation du développement racinaire, l’augmentation de la solidité des tiges et des chaumes, l’amélioration de la formation des fleurs et de la production de semences, une maturité des cultures plus uniforme et plus précoce, une capacité accrue de fixation de l’azote chez les légumineuses, une amélioration de la qualité des récoltes et une résistance accrue aux maladies des plantes.
La carence en phosphore est plus difficile à diagnostiquer qu’une carence en azote (N) ou en potassium (K). Les cultures ne présentent généralement aucun symptôme évident de carence en P, si ce n’est un nanisme général de la plante au début de la croissance, et lorsqu’une carence visuelle est finalement reconnue, il peut être trop tard pour corriger la situation chez les cultures annuelles.
Certaines cultures, comme le maïs, ont tendance à montrer une décoloration anormale en cas de déficit en P. Les plantes sont généralement d’un vert bleuâtre foncé, avec des feuilles et des tiges devenant violacées. La constitution génétique de la plante influence le degré de coloration violette, et certains hybrides présentent une décoloration beaucoup plus marquée que d’autres. Cette coloration violacée résulte de l’accumulation de sucres, qui favorise la synthèse d’anthocyanines (pigments violacés) présents dans les feuilles de la plante.
Le phosphore est hautement mobile dans les plantes et, en cas de carence, il peut être transloqué des tissus âgés vers les zones jeunes et en croissance active. Par conséquent, des réponses végétatives précoces au P sont souvent observées. À mesure qu’une plante mûrit, le phosphore se déplace vers les zones de fructification, où la formation des graines et des fruits requiert une grande quantité d’énergie. Les carences en phosphore en fin de saison de croissance affectent à la fois le développement des semences et la maturité normale des cultures. Le pourcentage de la quantité totale de chaque nutriment absorbé est plus élevé pour le P en fin de saison de croissance que pour l’azote ou le potassium.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
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K Potassium
Le potassium (K) est l’un des nutriments essentiels et il est absorbé en quantités importantes par les cultures. Le potassium est vital pour la photosynthèse, la synthèse des protéines et de nombreuses autres fonctions des plantes. Il est classé parmi les macronutriments, tout comme l’azote (N) et le phosphore (P). Les plantes absorbent le K sous sa forme ionique (K⁺).+).

APPROFONDISSEZ
Bien que le potassium ne constitue pas de structures ni de composés végétaux, il joue un rôle de régulation essentiel dans de nombreux processus de la plante. Il est indispensable à presque toutes les fonctions nécessaires au maintien de la croissance et de la reproduction des plantes, notamment:
- la photosynthèse
- la translocation des photosynthétats
- la respiration des plantes
- la synthèse des protéines
- le contrôle de l’équilibre ionique
- la dégradation des glucides, qui fournit l’énergie pour la croissance végétale
- la régulation des stomates et de l’utilisation de l’eau
- l’activation des enzymes végétales
- la résistance aux maladies et la capacité de récupération
- le maintien de la turgescence
- la tolérance aux stress, y compris aux conditions climatiques extrêmes
La fonction la plus importante du potassium dans la plante est sans doute sa capacité à activer au moins 80 enzymes qui régulent la vitesse des principales réactions de croissance. Le potassium influence également l’efficacité de l’utilisation de l’eau. Le processus d’ouverture et de fermeture des pores foliaires, appelés stomates, est régulé par la concentration en potassium dans les cellules de garde qui entourent ces stomates. Lorsque les stomates s’ouvrent, de grandes quantités de potassium passent des cellules environnantes aux cellules de garde. À l’inverse, lorsque le potassium quitte les cellules de garde pour retourner dans les cellules environnantes, les stomates se ferment. Le potassium joue donc un rôle clé dans le mécanisme de conservation de l’eau par les plantes. Le potassium contribue également à l’augmentation des rendements et au contrôle des maladies, car il améliore la résistance hivernale des cultures. Il permet aux cultures de redémarrer plus rapidement au printemps et accroît leur vigueur, de sorte que la croissance peut se poursuivre tout au long de la saison. Les plantes carencées en potassium ne croissent pas aussi vigoureusement et sont moins résistantes à la sécheresse, ainsi qu’aux températures élevées et basses. Elles sont également plus vulnérables aux ravageurs, aux maladies et aux attaques de nématodes. Le potassium est également connu comme le « nutriment de la qualité » en raison de ses effets importants sur des facteurs tels que la taille, la forme, la couleur, le goût, la durée de conservation, la qualité des fibres et d’autres critères qualitatifs.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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Mg MAGNÉSIUM
Au cœur de chaque molécule de chlorophylle se cache un atome de magnésium (Mg), ce qui rend ce nutriment directement impliqué dans la photosynthèse. Le magnésium contribue également au métabolisme des phosphates, à la respiration des plantes et à l’activation de nombreux systèmes enzymatiques.

APPROFONDISSEZ
La nutrition en magnésium des plantes est fréquemment négligée et les carences affectent négativement la croissance végétale. De nombreuses fonctions essentielles des plantes nécessitent un apport adéquat en Mg, le rôle le plus visible étant celui du magnésium dans la formation des racines, la chlorophylle et la photosynthèse. Le Mg est indispensable aux cultures pour capter l’énergie du soleil afin d’assurer leur croissance et leur reproduction. Toutes les cultures nécessitent du magnésium pour capter l’énergie solaire et la convertir en production par la photosynthèse. La chlorophylle, pigment vert des plantes, est la substance par laquelle la photosynthèse se réalise. Sans chlorophylle, les plantes seraient incapables de fabriquer leur nourriture.
Le magnésium est un constituant essentiel de la chlorophylle, chaque molécule en contenant 6,7 %. Le magnésium agit également comme transporteur de phosphore (P) dans les plantes, ce qui est nécessaire à la division cellulaire et à la formation des protéines. Ainsi, le Mg est essentiel au métabolisme des phosphates, à la respiration des plantes et à l’activation de plusieurs systèmes enzymatiques.
Les sols contiennent généralement moins de Mg que de calcium, car le Mg n’est pas aussi fortement retenu par les argiles et la matière organique et il est sujet au lessivage. L’apport en Mg disponible a été, et continue d’être, appauvri dans certains sols, mais les producteurs observent de bons résultats après une fertilisation magnésienne.
La disponibilité du magnésium pour les plantes dépend souvent du pH du sol. Les recherches ont montré que la disponibilité du Mg pour la plante diminue lorsque les valeurs de pH sont faibles. Dans les sols acides ayant un pH inférieur à environ 5,8, un excès d’hydrogène et d’aluminium peut réduire la disponibilité du Mg et son absorption par les plantes. À l’inverse, dans les sols alcalins (pH supérieur à 7,4), un excès de calcium peut fortement diminuer l’absorption du Mg par les plantes.
Le magnésium est mobile à l’intérieur de la plante et se déplace facilement des tissus âgés vers les plus jeunes. Lorsqu’une carence survient, ce sont d’abord les feuilles les plus âgées qui sont touchées, présentant une décoloration entre les nervures, débutant aux marges ou aux pointes des feuilles et progressant vers l’intérieur, donnant aux feuilles un aspect rayé.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
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S SOUFRE
Le soufre (S) fait partie de chaque cellule vivante et joue un rôle important dans la formation des protéines. Contrairement aux autres nutriments secondaires comme le calcium et le magnésium (que les plantes absorbent sous forme de cations), le soufre est principalement absorbé sous forme d’anion sulfate (SO₄²⁻). Il peut également pénétrer dans les feuilles des plantes à partir de l’air, sous forme de dioxyde de soufre (SO₂).42- anion. It can also enter plant leaves from the air as dioxide (SO2) gas.

APPROFONDISSEZ
Une chaîne n’est aussi solide que son maillon le plus faible. Souvent négligé, le soufre peut être ce maillon faible dans de nombreux programmes de fertilité des sols et de nutrition des plantes. Ces dernières années, plusieurs raisons expliquent l’augmentation des carences observées en soufre (S) et l’accroissement des besoins en cet élément.
Les réglementations gouvernementales limitent désormais la quantité de dioxyde de soufre (SO₂) pouvant être émise dans l’atmosphère par les centrales au charbon. La majorité du soufre est maintenant éliminée du gaz naturel utilisé pour le chauffage domestique et dans l’industrie. De plus, les pots catalytiques des automobiles récentes retirent la majeure partie du soufre qui, auparavant, retournait dans l’atmosphère lors de la combustion d’essence contenant du soufre. En outre, des composés exempts de soufre ont remplacé de nombreux insecticides et fongicides autrefois utilisés pour lutter contre les insectes et maladies des cultures. En conséquence de ces restrictions, moins de soufre retourne aujourd’hui vers les sols via les précipitations.2) that can be released into the atmosphere from coal-burning furnaces. Most of the S is now removed from natural gas used in home heating and in industry. Also, catalytic converters in new automobiles remove most of the S that was previously returned to the atmosphere when S-containing gasoline was burned in automobiles. In addition, S-free compounds have replaced many of the insecticides and fungicides formerly applied to control insects and diseases in crops. As a result of these government restrictions, less S returns to the soil in rainfall.
Le soufre est fourni aux plantes par la matière organique et les minéraux du sol, mais il est souvent présent en quantité insuffisante ou à des moments inopportuns pour répondre aux besoins des cultures à haut rendement.
Tout comme l’azote nitrique (NO3–), le sulfate circule dans le sol et peut être lessivé au-delà de la zone racinaire active lors de fortes pluies ou d’irrigations. Le sulfate peut remonter vers la surface du sol par capillarité lorsque l’eau s’évapore, sauf dans les sols sableux à texture grossière, dépourvus de pores capillaires. Cette mobilité du sulfate (SO42- rend difficile l’étalonnage des analyses de sol et leur utilisation comme outils prédictifs des besoins de fertilisation en soufre.
Au champ, les plantes carencées en soufre présentent une coloration vert pâle des jeunes feuilles, bien que l’ensemble de la plante puisse devenir vert clair et rabougrie dans les cas sévères. Les feuilles ont tendance à se flétrir à mesure que la carence progresse.
Le soufre, comme l’azote, est un constituant des protéines, si bien que les symptômes de carence ressemblent à ceux d’une déficience en N. Toutefois, les symptômes de carence en azote apparaissent plus sévèrement sur les feuilles âgées, car l’azote est un élément mobile dans la plante et migre vers les nouveaux tissus en croissance. Le soufre, en revanche, est immobile dans la plante ; ainsi, ce sont les jeunes tissus qui souffrent en premier lorsque les niveaux de soufre ne sont pas suffisants pour répondre aux besoins de la plante. Cette différence est importante pour distinguer les carences en N de celles en S, particulièrement aux stades précoces.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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Ca CALCIUM
Le calcium (Ca) se trouve tout autour de nous, et l’existence même des plantes et des animaux en dépend. Les plantes absorbent le calcium sous forme de cation Ca²⁺. Une fois à l’intérieur de la plante, le Ca remplit plusieurs fonctions essentielles.2+ cation. Once inside the plant, Ca functions in several essential ways.

APPROFONDISSEZ
Les nutriments secondaires — calcium (Ca), magnésium (Mg) et soufre (S) — sont tout aussi importants pour la nutrition des plantes que les nutriments primaires. Une carence en nutriments secondaires, y compris en Ca, peut freiner la croissance des plantes autant qu’une carence en nutriments primaires.
Le calcium remplace les ions hydrogène (H) à la surface des particules du sol lorsque du calcaire est ajouté pour réduire l’acidité du sol. Ce remplacement est essentiel pour les microorganismes, car ils transforment les résidus de culture en matière organique, libèrent des nutriments et améliorent l’agrégation du sol ainsi que sa capacité de rétention d’eau. Le calcium aide également les bactéries fixatrices d’azote (N), qui forment des nodules sur les racines des légumineuses, à capter le gaz N atmosphérique et à le convertir en une forme que les plantes peuvent utiliser.
Lorsque le Ca se déplace dans la plante, il améliore la capacité des racines à absorber d’autres nutriments. Il active un certain nombre de systèmes enzymatiques régulateurs de la croissance végétale, contribue à la conversion de l’azote nitrique en formes nécessaires à la formation des protéines, permet la formation des parois cellulaires et une division cellulaire normale, et renforce la résistance aux maladies. De plus, le Ca, avec le Mg et le potassium (K), contribue à neutraliser les acides organiques qui se forment lors du métabolisme cellulaire des plantes.
Une carence en calcium est peu probable pour la plupart des cultures si les producteurs chaulent correctement leurs sols afin d’ajuster le pH aux niveaux optimaux pour la production agricole. À mesure que les sols deviennent plus acides, la croissance des cultures est souvent limitée par des concentrations toxiques d’aluminium, de manganèse, ou des deux — et non par un manque de calcium. L’analyse de sol et un bon programme de chaulage sont les meilleures pratiques de gestion pour prévenir ces problèmes.
Un développement anormal des points de croissance (sous forme de bourgeons terminaux) et une mauvaise croissance racinaire sont des symptômes courants d’une carence en Ca. Les jeunes feuilles et autres tissus nouvellement formés développent les premiers symptômes car le Ca ne se déplace pas à l’intérieur de la plante. Les nouveaux tissus ont besoin de Ca pectate pour la formation des parois cellulaires, si bien qu’une carence en Ca peut provoquer des extrémités foliaires gélatineuses et des points de croissance déformés. Dans les cas sévères, le point de croissance meurt et les racines noircissent et pourrissent. Une carence en calcium peut aussi donner au feuillage une coloration vert foncé anormale. Les plantes carencées peuvent également perdre prématurément fleurs et bourgeons.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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B BORON
Le bore (B) est un oligoélément essentiel à la formation des parois cellulaires et aux points de croissance rapides de la plante, tels que les structures reproductrices. Fait intéressant, alors que les plantes supérieures ont besoin de bore, les animaux, les champignons et les microorganismes n’ont pas besoin de ce nutriment.

APPROFONDISSEZ
Le besoin en bore a été établi à la fin des années 1920, mais son rôle et sa fonction dans la plante continuent de faire l’objet de recherches et sont de mieux en mieux compris.
Les carences en bore sont largement répandues en Amérique du Nord. À l’échelle mondiale, le B est la carence en oligoélément la plus courante après celle en zinc.
Plus de 90 % du bore se trouve dans les structures de la paroi cellulaire. Les carences en bore freinent généralement la croissance des plantes en réduisant l’extension de la paroi cellulaire au niveau du point de croissance. Les jeunes feuilles présentent les premiers symptômes, ce qui indique que le bore ne se transloque pas facilement dans la plante. Les symptômes de carence peuvent inclure une réduction de la floraison, des feuilles épaissies, recourbées et chlorotiques, ainsi que des taches molles ou nécrotiques dans les fruits et les tubercules. Les carences en bore sont plus prononcées en période de sécheresse, lorsque l’activité racinaire est limitée.
Crops remove B from the soil, in the form of boric acid H3BO30Les cultures prélèvent le bore du sol sous forme d’acide borique (H₃BO₃). Plusieurs facteurs influencent la disponibilité du B dans le sol, et sa distribution est souvent inégale. La matière organique constitue le principal réservoir de bore. Des conditions de chaleur et de sécheresse extrêmes, tout comme des conditions de froid extrême, peuvent ralentir la décomposition de la matière organique et réduire la libération du bore dans la solution du sol. La disponibilité pour les plantes est bonne dans une large gamme de pH, de 5,0 à 7,5. Le bore est mobile dans le sol et sujet au lessivage, un problème particulièrement préoccupant dans les sols sableux et/ou dans les zones d’irrigation intensive ou à fortes précipitations.
Les besoins en bore varient considérablement d’une culture à l’autre, et la marge entre des quantités déficientes et toxiques est plus étroite que pour tout autre nutriment essentiel. Le bore doit être utilisé avec précaution, en particulier dans les rotations impliquant des cultures ayant différentes sensibilités au B. Il est important que les engrais à base de bore soient appliqués uniformément en plein plutôt qu’en localisation dans le sillon. Appliquer du bore trop près de la semence réduit fortement la densité de peuplement.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
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Cl CHLORE
Les plantes absorbent le chlore (Cl) sous forme d’anion chlorure (Cl–). Il intervient dans les réactions énergétiques de la plante. La majeure partie du Cl⁻ présent dans les sols provient du sel piégé dans les matériaux parentaux, des aérosols marins et des émissions volcaniques. Classé comme oligoélément, le chlore est requis par toutes les plantes en petites quantités.

APPROFONDISSEZ
Les recherches ont montré que le chlorure (Cl⁻) réduit les effets des maladies fongiques des racines, telles que le piétin-échaudage (take-all) et la pourriture commune des racines sur les céréales à paille. Il contribue également à limiter les infections de maladies fongiques des feuilles et des épis des petites céréales. Les chercheurs ont établi une corrélation entre une diminution des cas de pourriture de la tige du maïs et un apport adéquat en Cl⁻.
Le chlorure peut être appliqué en plein avant le semis ou en couverture avec l’azote (N). La source la plus pratique est le chlorure de potassium (KCl), qui contient environ 47 % de Cl. Les applications avant le semis, au semis et en couverture se sont toutes révélées efficaces. Les doses les plus élevées doivent être apportées avant le semis ou en couverture. Le chlorure étant très mobile dans le sol, il doit être géré en conséquence.
Le chlorure peut avoir des effets négatifs sur certaines cultures comme le tabac, certaines variétés de soja, la pomme de terre et certains arbres fruitiers. Les effets varient selon les variétés, les porte-greffes et l’usage prévu de la culture.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
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végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
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Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
VITE
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CARENCE
VITE
Mn MANGANÈSE
Le manganèse (Mn) agit principalement au sein des systèmes enzymatiques des plantes. Il active plusieurs réactions métaboliques importantes et joue un rôle direct dans la photosynthèse. Le manganèse accélère la germination et la maturation tout en augmentant la disponibilité du phosphore (P) et du calcium (Ca).

APPROFONDISSEZ
Le manganèse (Mn) est absorbé par les plantes sous forme de cation divalent Mn2+. Il agit principalement au sein des systèmes enzymatiques des plantes. Il active plusieurs réactions métaboliques importantes et joue un rôle direct dans la photosynthèse en participant à la synthèse de la chlorophylle. Le manganèse accélère la germination et la maturation, tout en augmentant la disponibilité du phosphore (P) et du calcium (Ca).
Le manganèse est immobile dans les plantes, si bien que les symptômes de carence apparaissent d’abord sur les jeunes feuilles, sous forme de jaunissement entre les nervures. Parfois, une série de petites taches brun-noir apparaissent. Chez les céréales à paille, on observe des zones grisâtres près de la base des jeunes feuilles. Les carences en manganèse sont les plus fréquentes dans les sols riches en matière organique, dans les sols naturellement pauvres en Mn et dans ceux au pH neutre à alcalin. Chez certaines espèces, un retard de maturité constitue un autre symptôme de carence. Des taches blanc-grisâtre sur les feuilles de certaines céréales et des entre-nœuds raccourcis chez le coton sont également caractéristiques d’une carence en Mn.
Les carences en manganèse sont souvent associées aux sols à pH élevé, ce qui peut résulter d’un déséquilibre avec d’autres nutriments tels que le Ca, le magnésium (Mg) et le fer (Fe). L’humidité du sol affecte également la disponibilité du Mn. Les symptômes de carence sont les plus sévères dans les sols riches en matière organique, au printemps, lorsque les sols sont gorgés d’eau et que les températures sont basses. Ces symptômes disparaissent généralement lorsque les sols s’assèchent et que les températures augmentent.
Les carences en manganèse peuvent être corrigées de plusieurs façons:
- Si le chaulage est à l’origine de la carence, maintenir le pH du sol en dessous de 6,5.
- Mélanger des sels solubles, comme le sulfate de Mn (MnSO4), avec l’engrais starter et appliquer en bandes. Un engrais starter riche en P aide à mobiliser le Mn dans la plante.
- Une carence observée au champ peut être corrigée par une application foliaire.
Dans certains sols, un pH extrêmement acide peut provoquer une toxicité du Mn pour les cultures. Le pH du sol doit être de 5,0 ou moins avant que cette toxicité devienne significative. Cependant, des niveaux toxiques de Mn dans les plantes ont été mesurés jusqu’à un pH de 5,8. Le chaulage permet d’éliminer ce problème.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
VITE
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CARENCE
VITE
Fe FER
Le fer (Fe) est essentiel à la croissance des cultures et à la production alimentaire. Les plantes absorbent le fer sous forme de cation ferreux (Fe2+). Le fer est un composant de nombreuses enzymes impliquées dans le transfert d’énergie, la réduction et la fixation de l’azote, ainsi que dans la formation de la lignine.

APPROFONDISSEZ
Le fer (Fe) participe à la production de chlorophylle, et la chlorose ferrique est facilement reconnaissable sur les cultures sensibles au Fe cultivées sur sols calcaires. Le fer entre également dans la composition de nombreuses enzymes impliquées dans le transfert d’énergie, la réduction et la fixation de l’azote ainsi que dans la formation de la lignine. Dans les plantes, le fer s’associe au soufre pour former des composés qui catalysent d’autres réactions.
Les carences en fer se manifestent principalement par un jaunissement des feuilles dû à de faibles niveaux de chlorophylle. Le jaunissement des feuilles apparaît d’abord sur les jeunes feuilles supérieures, dans les tissus internervaires. En cas de carence sévère en Fe, les feuilles deviennent complètement jaunes ou presque blanches, puis brunissent en mourant.
Les carences en fer apparaissent principalement dans les sols calcaires (à pH élevé), bien que certains sols acides et sableux pauvres en matière organique puissent également présenter une carence en Fe. Un temps frais et humide accentue les carences en fer, en particulier dans les sols où les niveaux disponibles de Fe sont marginaux. Un sol mal aéré ou fortement compacté réduit aussi l’absorption du Fe par les plantes. L’absorption du fer diminue à mesure que le pH du sol augmente et elle est également perturbée par des teneurs élevées en phosphore, manganèse et zinc disponibles dans le sol.
Comme les apports au sol de la plupart des sources de fer sont généralement inefficaces pour corriger les carences en Fe des cultures, les pulvérisations foliaires sont la méthode recommandée. La dose appliquée doit être suffisante pour mouiller le feuillage : en pratique, on pulvérise une solution de FeSO₄ à 3–4 % à raison de 20 à 40 gallons par acre. L’ajout d’un agent mouillant-adhésif à la pulvérisation améliore son adhérence au feuillage et favorise ainsi l’absorption du Fe par la plante. Néanmoins, la correction de la chlorose peut nécessiter plus d’une application foliaire de Fe.4 solution at 20 to 40 gallons per acre is typical. Including a sticker-spreader agent in the spray helps improve its adherence to the plant foliage for increased Fe absorption by the plant. Even so, correcting chlorosis may require more than one foliar Fe application.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
VITE
Ni NICKEL
Le nickel (Ni) a été ajouté à la liste des éléments nutritifs essentiels pour les plantes à la fin du XXᵉ siècle. Les plantes absorbent le Ni sous forme de cation divalent Ni2+. Il est requis en très petites quantités, le seuil critique semblant se situer autour de 1,1 partie par million.

CARENCE
Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
VITE
Cu CUIVRE
Le cuivre (Cu) active des enzymes et catalyse des réactions dans plusieurs processus de croissance des plantes. La production de vitamine A est étroitement liée à la présence de Cu, qui contribue également à assurer une synthèse protéique efficace. Classé parmi les oligoéléments, cet élément nutritif essentiel n’est requis qu’en très petites quantités pour assurer la survie des plantes.

APPROFONDISSEZ
Le cuivre (Cu) est nécessaire au métabolisme des glucides et de l’azote ; ainsi, une quantité insuffisante de Cu entraîne un nanisme des plantes. Le cuivre est également requis pour la synthèse de la lignine, indispensable à la solidité des parois cellulaires et à la prévention du flétrissement. Les symptômes de carence en Cu comprennent le dépérissement des tiges et des rameaux, le jaunissement des feuilles, une croissance ralentie et des feuilles vert pâle qui se fanent facilement. Les symptômes apparaissent généralement sur les jeunes plantes.
Les carences en cuivre sont principalement observées sur les sols organiques et sur les sols sableux pauvres en matière organique. L’absorption du Cu diminue lorsque le pH du sol augmente. Une disponibilité accrue de phosphore et de fer dans les sols réduit également l’absorption du Cu par les plantes.
Les doses recommandées de Cu varient de 3 à 10 livres par acre, sous forme de CuSO₄ ou de CuO finement broyé. Les effets résiduels du Cu appliqué sont très marqués, les chercheurs observant des réponses jusqu’à huit ans après l’application. En raison de ces effets résiduels, des analyses de sol sont essentielles pour surveiller une éventuelle accumulation de Cu à des niveaux toxiques dans les sols faisant l’objet d’une fertilisation en cuivre. Les analyses foliaires peuvent également être utilisées pour surveiller les niveaux de Cu dans les tissus végétaux. Lorsque les niveaux de Cu disponible dépassent la plage de carence, les producteurs doivent réduire ou cesser les apports.4 or finely ground CuO. Residual effects of applied Cu are very marked, with researchers noting responses up to eight years after application. Because of these residual effects, soil tests are essential to monitor possible Cu accumulations to toxic levels in soils undergoing Cu fertilization. Plant analyses also can be used to monitor Cu levels in plant tissues. When available Cu levels increase beyond the deficiency range, growers should decrease or stop applying it.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
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Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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CARENCE
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Zn ZINC
Le zinc (Zn) est absorbé par les plantes sous forme de cation divalent Zn2+ . Il a été l’un des premiers oligoéléments reconnus comme essentiels pour les plantes et il est celui qui limite le plus souvent les rendements. Bien que le Zn ne soit requis qu’en petites quantités, il est impossible d’obtenir des rendements élevés sans lui.

APPROFONDISSEZ
La carence en zinc (Zn) est en augmentation dans le Midwest, et elle est plus susceptible de se produire dans les champs de maïs que dans ceux de soja. Cela s’explique en partie par des semis de maïs plus précoces dans des sols frais et humides. De plus, la quantité plus importante de résidus résultant de rendements élevés en grains accentue la pression exercée sur les jeunes plants pour absorber le Zn du sol.
Le zinc joue un rôle majeur dans les systèmes enzymatiques qui régulent les premiers stades de croissance. Il est vital pour le développement des fruits, des graines et du système racinaire, pour la photosynthèse, la formation de régulateurs de croissance végétale et la protection des cultures contre le stress. De plus, le Zn agit en synergie avec l’azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K) dans de nombreux processus de développement des plantes.
Les sols nécessitent du Zn en très petites quantités par rapport à l’azote ou au potassium. Environ une demi-livre de Zn par acre est suffisante pour une production de maïs à haut rendement (180 boisseaux par acre). Le blé à 60 boisseaux a besoin d’environ 0,28 livre de Zn par acre. Pourtant, un manque de Zn peut limiter la croissance des plantes, tout comme une carence en N ou en K, si le sol en est déficient ou si l’absorption par la culture est restreinte.
En plus d’être un composant essentiel de divers systèmes enzymatiques liés à la production d’énergie, le Zn est nécessaire à la synthèse des protéines et à la régulation de la croissance. Les plantes carencées en zinc présentent également une maturité retardée. Comme le zinc est immobile dans la plante, les symptômes de carence apparaissent principalement sur les jeunes pousses. Ce manque de mobilité suggère qu’un apport constant de zinc disponible est nécessaire pour assurer une croissance optimale.
Les symptômes les plus visibles de carence en Zn sont des entre-nœuds courts (rosettes) et une réduction de la taille des feuilles. Des bandes chlorotiques le long de la nervure centrale du maïs, des feuilles marbrées chez le haricot sec et la chlorose du riz sont caractéristiques de la carence en Zn. La chute des capsules inférieures chez le coton et les feuilles étroites et jaunes sur les nouvelles pousses d’agrumes sont également des symptômes identifiés. Le retard de maturité indique également une carence en zinc.
La perte de zinc survient de plusieurs façons. Les carences sont principalement observées dans les sols sableux pauvres en matière organique et dans les sols organiques. Elles apparaissent plus souvent au printemps, par temps froid et humide, en lien avec une croissance et une activité racinaire réduites. L’absorption du zinc par les plantes diminue avec l’augmentation du pH du sol. Des niveaux élevés de phosphore et de fer disponibles dans les sols affectent également négativement l’absorption du Zn.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
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Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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Mo MOLYBDÈNE
Le molybdène (Mo) est un oligo-élément présent dans le sol et nécessaire à la synthèse et à l’activité de l’enzyme nitrate réductase. Le molybdène est vital pour le processus de fixation symbiotique de l’azote (N) par les bactéries Rhizobium dans les nodules racinaires des légumineuses. Compte tenu de l’importance du Mo pour optimiser la croissance des plantes, il est heureux que les carences en Mo soient relativement rares dans la plupart des zones de culture agricole.

APPROFONDISSEZ
Les plantes absorbent le molybdène (Mo) sous forme d’anion molybdate MoO42- Il est nécessaire à la synthèse et à l’activité de l’enzyme nitrate réductase et il est vital pour le processus de fixation symbiotique de l’azote (N) par les bactéries Rhizobium dans les nodules racinaires. Il est également indispensable à la conversion du phosphore (P) inorganique en formes organiques dans la plante.
Les carences en molybdène se manifestent par un jaunissement généralisé ou un rabougrissement de la plante, et plus spécifiquement par des brûlures marginales ainsi qu’un enroulement ou un recroquevillement des feuilles. Une carence en Mo peut aussi provoquer des symptômes de carence en N chez les cultures légumineuses comme le soja et la luzerne, car les bactéries du sol vivant en symbiose dans les nodules racinaires des légumineuses ont besoin de Mo pour fixer l’azote de l’air.
Les carences en molybdène apparaissent principalement dans les sols acides et sableux des régions humides. Les sols sableux, en particulier, sont plus souvent pauvres en Mo que les sols à texture plus fine. Le molybdène devient plus disponible à mesure que le pH du sol augmente, contrairement aux autres oligoéléments. Ainsi, le chaulage peut corriger une carence si le sol contient une quantité suffisante de Mo. Toutefois, le traitement des semences est la méthode la plus courante pour corriger une carence en Mo, car seule une très petite quantité de l’élément est nécessaire.
Des apports élevés de phosphore augmentent l’absorption de Mo par les plantes, tandis que des apports élevés de soufre (S) la réduisent. L’application de fortes doses d’engrais contenant du soufre sur des sols ayant un niveau limite de Mo peut induire une carence en Mo.
Un excès de molybdène est toxique, en particulier pour les animaux au pâturage. Les bovins consommant des fourrages contenant un excès de Mo peuvent développer de graves diarrhées.
Source : Soil Fertility Manual (2006), International Plant Nutrition Institute (IPNI) et Foundation for Agronomic Research (FAR)
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Les symptômes de carence peuvent varier selon les espèces cultivées, mais des similitudes
existent quant à l’impact de l’insuffisance en nutriments sur la couleur et l’aspect des tissus
végétaux. Les carences en nutriments sont généralement associées à l’emplacement physique
sur la plante (c’est-à-dire, selon que les symptômes apparaissent principalement sur les tissus
plus âgés ou sur les tissus nouvellement formés), mais ces symptômes peuvent s’étendre à
mesure que la gravité de la carence progresse.
(i.e., whether the symptoms are primarily observed on older versus newly formed plant tissue), but these symptoms can spread as the severity of the deficiency progresses.
Toutes les photos sont fournies avec l’aimable autorisation de l’International Plant Nutrition Institute (IPNI) et de sa collection d’images sur les carences en nutriments des cultures. Les photos ci-dessus ne représentent qu’un échantillon d’une collection plus vaste, qui offre un aperçu complet de centaines de cas classiques de carences observés sur des parcelles expérimentales et des champs agricoles situés partout dans le monde. Pour accéder à la collection complète, vous pouvez visiter le site web de l’IPNI. IPNI’s website.
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H HYDROGÈNE
L’hydrogène (H), provenant presque entièrement de l’eau, est l’un des 17 éléments essentiels nécessaires à la croissance des plantes. Avec le carbone et l’oxygène, l’hydrogène fait partie des trois éléments primaires que les plantes utilisent en plus grandes quantités, et il constitue un élément fondamental de la structure et de la croissance végétale.

VITE
VITE
C CARBONE
Le carbone (C) est à l’origine de toute vie sur Terre. Le dioxyde de carbone (CO₂) libéré dans l’atmosphère est recyclé en permanence dans le cadre du cycle du carbone. Les plantes captent le CO₂ de l’air et utilisent le C comme source d’énergie, contribuant ainsi à la formation de composés biologiques essentiels tels que les glucides et les protéines.2) released into the atmosphere is recycled endlessly as part of the carbon cycle. Plants take CO2 from the air and use the C for energy, helping to build essential biological compounds such as carbohydrates and proteins.

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O OXYGÈNE
L’oxygène (O) est responsable de la respiration cellulaire des plantes. Les plantes acquièrent de l’oxygène en décomposant le dioxyde de carbone (CO2) lors de la photosynthèse et en rejettent la majeure partie comme sous-produit inutile, en en conservant une petite portion pour une utilisation énergétique future.






































































































































